La salle Baobab de l’hôtel Radisson Blu a abrité, le jeudi 22 Mars 2016, la cérémonie de lancement des travaux de l’Atelier sur la mise en œuvre de la large bande au Mali, à travers le haut débit. La cérémonie était présidée par Cheick Oumar Maiga, Secrétaire général du ministère de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication.

Il avait à ses côtés, Cheick Abdel Kader Koité, Directeur Général par intérim de l’Autorité Malienne de Régulation des Télécommunications / TIC et Postes (AMRTP), le Directeur Général de la Sotelma / Malitel, Mohamed Morchid, le Président de la Fédération des Associations de Consommateurs, plusieurs autres acteurs du secteur et beaucoup d’invités.

L’atelier était organisé à l’intention des acteurs économiques, gouvernementaux, des collectivités régionales et communales, de la société civile, des représentants des cybers centres, des bailleurs de fonds (WB, AFDB, UE, AED, USAID,..), des opérateurs et des ONG.

Il visait, entre autres objectifs principaux, à créer une dynamique, une structure de gouvernance et à lui allouer les ressources adéquates, à identifier et à focaliser les priorités, à mener des actions à fort impact et à inscrire les actions dans la durée.

Ainsi, pendant une journée, les six groupes de travail constitués pour l’occasion ont été outillés par des experts sur plusieurs thèmes, notamment «Mali Numérique, Défis, enjeux et problématiques de l’e-inclusion, l’e-éducation, l’e-santé, l’e-gouvernement ; «Couverture réseau et internet en zones rurales» ; «Services haut débit dans le secteur privé – production et développement – usage» ; «Formation aux TIC et ressources humaines», «Société Civile et attentes de la jeunesse», «Aspect légal, régulation et connectivité, infrastructures».

Au terme des travaux de cet atelier, les participants devaient être capables, d’une part d’identifier les points de blocage au développement du haut débit au Mali, d’identifier les infrastructures manquantes ou points de blocage dans la connectivité internationale, nationale et d’accès, de proposer des scenarios techniques et tarifaires pour accélérer la couverture des services et la réduction des tarifs d’usage, et, d’autre part, d’identifier les attentes des acteurs économiques du secteur de l’industrie et de la production en termes de services, de qualité, de besoins en ressources humaines ainsi que d’identifier les attentes des acteurs économiques du secteur des services, pour lequel le haut débit est un outil essentiel.

Le représentant du Ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, Cheick Oumar Maiga, a souligné l’importance de la rencontre. «L’étude sur la mise en œuvre de la large bande au Mali pose les jalons du premier axe stratégique, sur les six contenus dans le document de la Stratégie nationale de développement de l’économie numérique, intitulée «Plan Mali Numérique 2020», adoptée par le gouvernement en octobre 2015.

Un axe stratégique consacré à la généralisation de l’accès aux réseaux et services numériques sur toute l’étendue du territoire national» a-t-il déclaré. «Avec un marché animé par 2 opérateurs titulaires de licences globales et 3 fournisseurs d’accès Internet, un parc de 22 868 000 clients (fixe et mobile) et de 3 114 000 abonnés Internet, un chiffre d’affaires total réalisé de 478 milliards de francs CFA, 78 milliards de FCFA d’investissement réalisés et un personnel de 1 140 agents, le secteur a un réel besoin de développement».

«Au regard de ce qui précède, un renforcement du marché Internet apparaît nécessaire, car il n’est tenu, pour l’instant, que par les deux opérateurs, Orange Mali et SOTELMA SA et quelques fournisseurs d’accès Internet (FAI) qui ont d’ailleurs d’énormes difficultés à évoluer dans l’environnement du marché duopole, dues notamment à l’étroitesse de ce marché et à l’inexistence de tarifs de gros» a rappelé Cheick Oumar Maiga.

source: maliactu.sn

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Comme beaucoup de personnes j’ai connu l’Afrique à travers des stéréotypes : l’Afrique est pauvre, il y a la guerre, famine… Je suis devenu entrepreneur pour briser ces clichés et participer à la construction du continent. J’ai lancé plusieurs entreprises dont Kareea (Formation et développement web), Tutorys (Plate-forme de e-learning), AfrikanFunding (Plate-forme de crowdfunding). Après un échec sur ma startup Tutorys, à cause d’une mauvaise exécution Business, un manque de réseau, pas de mentor, je suis parti 6 mois en immersion dans l’écosystème Tech au Sénégal. J’ai rencontré de nombreux entrepreneurs passionnés, talentueux et déterminés. A mon retour sur Paris je décide de raconter leur histoire en créant le média AfrikaTech. L'objectif est de soutenir les entrepreneurs qui se battent quotidiennement en Afrique en leur offrant la visibilité, les connaissances, le réseautage et les capitaux nécessaires pour réussir. L'Afrique de demain se construit aujourd'hui ensemble. Rejoignez-nous ! LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/boubacardiallo

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