(Agence Ecofin) – Les autorités de régulation du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée se sont rencontrées le 28 novembre 2016 à Abidjan. Au cours de la rencontre, elles ont signé un protocole d’accord sur les principes de base pour la mise en œuvre du « free roaming » entre ces pays d’Afrique de l’Ouest d’ici le 31 mars 2017 au plus tard.

En supprimant la surtaxe sur les appels internationaux entre eux cinq, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina Faso et la Guinée veulent aller plus rapidement que la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) dans l’inclusion sous-régional grâce aux télécoms. Il semble qu’ils craignent que des lourdeurs n’apparaissent et retarde la mise en œuvre effective, dès 2017, du « free roaming » comme l’Association des régulateurs télécoms d’Afrique de l’Ouest (Artao), réunie à Dakar au Sénégal, le 12 juillet dernier, l’avait décidé entre les 16 pays de la communauté Cedeao.

En attendant de supprimer les frais d’itinérance internationale entre eux, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Burkina Faso et la Guinée devront au préalable respecter un certains nombre de condition pour le succès de l’opération, rapporte le journal sénégalais Le Soleil. Il s’agit entre autres de la mise en place, dans chaque pays, d’un comité national technique piloté par l’autorité de régulation et comprenant l’ensemble des opérateurs ainsi que l’autorité gouvernementale en charge des télécommunications.

Les régulateurs télécoms devront aussi garantir la mise en œuvre de la gratuité de la réception d’appel pour les usagers en roaming ; la facturation des appels des abonnés en déplacement au tarif local dans le réseau du pays visité ; la mise en place d’un comité de gestion de fraude entre les pays ; l’obligation de fiabiliser l’identification des abonnés aux services de téléphonie mobile afin de renforcer la lutte contre la fraude.

A propos de l'auteur

CEO AfrikaTech

Comme beaucoup de personnes j’ai connu l’Afrique à travers des stéréotypes : l’Afrique est pauvre, il y a la guerre, famine… Je suis devenu entrepreneur pour briser ces clichés et participer à la construction du continent. J’ai lancé plusieurs entreprises dont Kareea (Formation et développement web), Tutorys (Plate-forme de e-learning), AfrikanFunding (Plate-forme de crowdfunding). Après un échec sur ma startup Tutorys, à cause d’une mauvaise exécution Business, un manque de réseau, pas de mentor, je suis parti 6 mois en immersion dans l’écosystème Tech au Sénégal. J’ai rencontré de nombreux entrepreneurs passionnés, talentueux et déterminés. A mon retour sur Paris je décide de raconter leur histoire en créant le média AfrikaTech. L'objectif est de soutenir les entrepreneurs qui se battent quotidiennement en Afrique en leur offrant la visibilité, les connaissances, le réseautage et les capitaux nécessaires pour réussir. L'Afrique de demain se construit aujourd'hui ensemble. Rejoignez-nous ! LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/boubacardiallo

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