La 1re édition du Salon pour l’entreprenariat féminin au Mali, dénommé “Feminia” se tient depuis le vendredi  dernier à Bamako. Il regroupe les femmes entrepreneures de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Bamako autour  de la promotion et de l’entreprenariat féminin.

 Premier du genre, “Feminia” est organisé par l’agence de communication “Image Group”. Il consiste à créer un espace d’échange entre les femmes entrepreneures, de start up et de porteuses de projets de création d’entreprise d’une part et d’autre part les partenaires, structures et réseaux d’accompagnement.

Il a pour objet la promotion, le développement et le renforcement de l’entreprenariat féminin dans notre pays à travers la valorisation des compétences des femmes entrepreneures. Il favorise également l’échange et le débat entre elles sur les problématiques liées à ce secteur. De surcroit, il sert surtout d’espace d’exposition, de vente, de conférences et ateliers avec un espace B to B au féminin. Sous les stands, on pouvait voir les produits finis de l’agriculture et du maraichage made in Mali, le public était émerveillé.

Au Mali, les femmes possèdent un potentiel énorme dans l’entreprenariat, a affirmé Drissa Coulibaly ; directeur et initiateur principal de “Feminia”. Pour lui, les femmes exercent dans les domaines de compétences acquises dans la sphère familiale. Elles évoluent très généralement dans l’informel avec un capital faible, a-t-il soutenu, demandant aux autorités politiques d’engager une réelle volonté politique pour encourager et soutenir le leadership féminin.

Il a remercié le ministre de la Promotion de la femme et la marraine de cette 1re édition, Mme Coulibaly Madina Tall qui n’ont ménagé aucun effort pour l’organisation de ce salon.

Mme Coulibaly Madina Tall dira que les femmes ont lutté pour leur émancipation, leurs droits et devoirs et continueront à lutter pour leur autonomisation. Elle a apprécié l’initiative et remercié les organisateurs de ce salon. Elle est revenue sur quelques difficultés auxquelles les femmes entrepreneures font face. Il s’agit de l’accès aux financements, les tracasseries administratives et le manque de confiance en soi. Cependant, elle a donné quelques secrets de bonne réussite, notamment l’innovation, la créativité, la motivation et la passion qui permet de s’imposer. Commencés le 25 mai, les travaux de cette 1re édition se sont achevés hier 29 mai.

A propos de l'auteur

CEO AfrikaTech

Comme beaucoup de personnes j’ai connu l’Afrique à travers des stéréotypes : l’Afrique est pauvre, il y a la guerre, famine… Je suis devenu entrepreneur pour briser ces clichés et participer à la construction du continent. J’ai lancé plusieurs entreprises dont Kareea (Formation et développement web), Tutorys (Plate-forme de e-learning), AfrikanFunding (Plate-forme de crowdfunding). Après un échec sur ma startup Tutorys, à cause d’une mauvaise exécution Business, un manque de réseau, pas de mentor, je suis parti 6 mois en immersion dans l’écosystème Tech au Sénégal. J’ai rencontré de nombreux entrepreneurs passionnés, talentueux et déterminés. A mon retour sur Paris je décide de raconter leur histoire en créant le média AfrikaTech. L'objectif est de soutenir les entrepreneurs qui se battent quotidiennement en Afrique en leur offrant la visibilité, les connaissances, le réseautage et les capitaux nécessaires pour réussir. L'Afrique de demain se construit aujourd'hui ensemble. Rejoignez-nous ! LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/boubacardiallo

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Cliquez ici pour télécharger des études de marché par secteurs en Afrique

0 Partages
Partagez
Tweetez
Partagez